L'adultère, qu'en dit la Bible ?

 

 

L’ADULTÈRE, QU’EN DIT LA BIBLE ?

 

AKPAGAN K. M. Cyrille

 

 

 « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères.» (Héb. 13:4)

 

 

 

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"Car nous n'avons pas de puissance contre la vérité; nous n'en avons que pour la vérité." (2 Cor.13:8)

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(Par la grâce de Dieu, après avoir lu cet article, vous ne serez plus tenté(e) de commettre l'adultère

avec qui que ce soit durant toute votre vie)

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Certains jeunes garçons ou jeunes filles prennent un malin plaisir à s’introduire dans des couples établis, et à vivre sexuellement avec des personnes mariées, sans aucune inquiétude de conscience. Certaines personnes mariées gardent la mauvaise habitude de briser leur alliance conjugale, en introduisant dans leurs relations matrimoniales de jeunes gens qu’ils devraient respecter, avec la pensée que ce sont de futurs pères ou futures mères de familles. Ces personnes ne savent-elles pas qu’elles sont en train de consommer déjà leurs mariages actuels ou futurs, et dans des conditions immorales, irréligieuses, profanatoires et destructrices de leurs propres vies et de celles des autres, qui devraient être consacrées à Dieu ? Ne savent-elles pas qu’elles sont en train d’affronter Dieu ? Comment peut-on prétendre rester dans le sacré, quand on se permet de commettre de telles choses ? Comment peut-on demeurer dans le sacré, si l’on se livre au trafic sexuel coupable ?  La personne mariée sait pertinemment qu’elle est en train de commettre l’adultère dans son propre couple. Ne sait-elle pas qu’elle est en train de détruire sa vie conjugale, dont les risques de divorce sont déjà présents par cet acte infidèle ? Et la jeune fille ou le jeune garçon qui se trouve dans cette situation, sait qu’il est en train de détruire un couple. De tels comportements, à la lumière des vertus de la vie chrétienne, ruinent la vie de jeunes gens et de personnes adultes. Dieu  dit fermement : « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20:14) et « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain ». (Exode 20:17). Croyons-nous que nous pourrons rester dans le sacré, si nous transgressons les commandements de Dieu ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Tu ne commettras point d'adultère" (Exode 20:14)

 

Le terme d’adultère implique les relations sexuelles contre-nature ou immorales. Mener une vie sexuelle avec le mari d’une autre femme, ou  avec la femme d’un autre mari, n’est-ce pas convoiter sa maison pour la détruire ? Dans Ézéchiel 22:10 et 11, l’Éternel dénonce les formes d’immoralité qui se laissent bien percevoir ainsi : « Au milieu de toi, on découvre la nudité du père ; au milieu de toi, on fait violence à la femme pendant son impureté. Au milieu de toi, chacun se livre à l’abomination avec la femme de son prochain, chacun se souille par l’inceste avec sa belle-fille, chacun déshonore sa sœur, fille de son père… »  On semble parfois ne pas comprendre la portée à court ou à long terme des actes que l’on pose, et l’on persiste ainsi dans le péché, qui n’a pour objectif que d’anéantir celui ou celle qui le pratique et qui agit ainsi contre les principes de Dieu. La Bible stipule bien : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les coupables ». (Hébreux 10 : 26-27).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Être justifié, oui, mais chercher aussi à être délivré

 

Certaines personnes se bercent d’illusion en végétant dans ce genre de vie, avec la prétention de toujours bénéficier du pardon de Dieu, en se répétant : « Dieu nous accepte tels que nous sommes.» Certes, Il nous accepte sans condition dans le royaume de grâce, par Sa justice, en nous justifiant ; mais l’entrée dans le royaume de gloire est conditionnée par notre sanctification. « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ». (Hébreux 12:14). Donc, Dieu nous accepte tels que nous sommes, mais Il ne nous laisse pas tels que nous étions. Son intention est de nous transformer, et nous donner un cœur nouveau (Ézéchiel 36:26), si seulement nous sommes « dociles », et si nous acceptons d’être transformés, et de nous laisser conduire par Lui. C’est pourquoi l’Éternel déclare : « Si vous avez de la bonne volonté et si vous êtes dociles, vous mangerez les meilleures productions du pays ; mais si vous résistez et si vous êtes rebelles, vous serez dévorés par le glaive, car la bouche de l’Éternel a parlé ». (Ésaïe 1:19,20) C’est là le point névralgique de la nouvelle naissance. Il ne faut pas se leurrer par la pensée de la « cheap grace »,  la  grâce moins chère, la grâce au rabais, ou la fausse grâce, qui trompe bien des gens, et nous installe dans le péché permanent avec un malin plaisir. On répète aussi souvent : « Je sais que Dieu me pardonne ». Mais le problème n’est pas relatif au pardon de Dieu, mais au non-changement décisif et volontaire de nos propres cœurs ou de nos propres vies. Car il ne faut pas confondre « être justifié » et « être délivré ». En effet, on peut recevoir  le pardon pour ses fautes, sans être délivré de l’appétit du péché. Et l’on peut être toujours recevoir le pardon de ses péchés tout au long de sa vie, mais être perdu en fin de compte. (Voir Matthieu 18:21-35 ; Hébreux 12:14 ;  Apocalypse 21:7,8).  Parce qu’il y a une différence entre « péché pardonné » et « péché non délaissé ». C’est pourquoi, quand Jésus pardonne au pécheur, il lui dit : « Voici, tu as été guéri, ne pèche plus, afin qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.» (Jean 5:14).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cœur de l’Homme est méchant par-dessus tout

Le cœur dont parle souvent la Bible est le cœur spirituel, c’est-à-dire l’ensemble de notre vie morale, base de toute notre personnalité, ce que nous sommes à  l’intérieur  de  nous-mêmes et ce qui transparaît dehors par nos comportements : c’est notre centre spirituel qui conditionne toutes nos activités. C’est la place de Dieu en nous. Jésus nous révèle ce qui se trouve dans un cœur pécheur et qui nous souille : « Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans et souillent l’homme ». (Marc 7:21-23).  Or, ce cœur est appelé à être la résidence de Dieu en nous.  Paul écrit : « En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit.» (Éph. 2:22). Dieu veut donc habiter dans ce cœur. Mais pour ce faire, il faut qu’il soit purifié et régénéré. C’est pourquoi, le Seigneur Dieu a prévu la repentance et le pardon des péchés en Jésus-Christ. Dans cette optique, il est écrit : « Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l’Éternel, votre Dieu ; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté…»  (Joël 2:13).  C’est  pour  cela que nous avons besoin du Saint-Esprit, pour qu’il suscite en nous la repentance sincère, pour nous reconduire à Dieu, nous donner le Christ, afin que nous soyons nés de nouveau, et que nous ayons en nous la vie, c’est-à-dire à la fois la vie terrestre régénérée et la vie éternelle. C’est pourquoi l’Évangile déclare que « Celui qui a le fils a la vie.»  (I Jean 5:12). Cette vie nouvelle nous permet de rendre témoignage du Seigneur auprès d’autres personnes, par les actions sanctifiées, par les idées saines, par les bonnes paroles et par les louanges, qui viennent de la profondeur de nos âmes.

 

Malheureusement, de nos jours, lorsque des gens souffrent de ces choses qui se passent dans leurs âmes, on croit que le traitement de leur mal intérieur n’est pas du domaine de l’Évangile. Quel dommage ! Nous nous appuyons trop sur des spéculations humaines, philosophiques, littéraires, sociologiques, psychologiques, théologiques, etc., qui nous gonflent et nous manquons de foi. Connaissons-nous vraiment l’Évangile, la Parole vivante de Dieu, la « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » ? Cet Évangile, cette « dynamis » (puissance, dont Paul parle dans Romains 1:16), ramène des cadavres à la vie ! (Jean 11:41-44). Qu’est-ce donc qu’il ne peut pas faire dans l’âme ? Quelquefois, on entend des chrétiens conseiller à d’autres personnes d’aller plutôt voir un psychologue ! Que faites-vous alors de Jésus-Christ, le Spécialiste de la guérison des âmes ? Si vous en  doutez, relisez l’Évangile et demandez à Dieu de vous éclairer là-dessus. L’intellectualisation ou la rationalisation du sacré tue notre foi. Revenons à  l’Évangile,  car il  est sacré, et il faut respecter le sacré.

 

L’âme et  le  corps et l’esprit, c’est donc l’être humain en totalité : on dit que l’homme est complet ou entier. Tous les constituants de l’homme sont intrinsèquement liés, et ils sont indissociables. Et si l’on sépare le corps et l’esprit, l’âme disparaît,  la  conscience et le cœur sont anéantis, la vie n’y est plus, et l’homme n’existe plus. Mais qu’en est-il du Saint-Esprit et de la conscience ?

 

 

 

 

 

 

 

Mais quelquefois, la notion et la vie du péché deviennent un engrenage

Oui, il existe des cas où la vie de péché se révèle à court ou à long terme comme un engrenage, d’où l'égo, le moi charnel ne pourra sortir. Prenons le cas de quelqu’un qui, consciemment a convoité et volé la femme ou le mari de quelqu’un. La femme est toujours en vie et le mari aussi est toujours en vie, et des deux côtés ! Vous voyez la puissance du péché qui devient comme une chaine qui paralyse la vie et empêche une vie vraiment joyeuse et épanouie. Tout avait commencé par la convoitise, et puis l’adultère s’est ensuivi, et ça continue, et il ou elle a ainsi volé la conjointe ou le conjoint de l’autre. Et les deux convoiteurs continuent de mener leur vie de péché : ils s’installent tout bonnement dans « un couple, soit-disant », tranquillement, mais dans l’aveuglement spirituel et les chaines du péché. Jésus déclare bien : « Quiconque se livre au péché, est esclave du péché ». (Jean 8:34). Mais un esclave, conscient de sa vie dominée, désire être libéré de la domination qui pèse sur lui. Le pardon obtenu de Dieu n’exclut pas que l’on s’engage à réparer le mal commis. L’Esprit Saint réitère Son appel à la repentance et à l’abandon de la vie du péché, mais les deux convoiteurs coupables, et unis dans le mal, sont dans l’incapacité de sortir du mal. Ils prétendent régulariser leur situation, et cyniquement, ils se marient dans le mal, et quelquefois, ils demandent à être arrosés d’une quelconque bénédiction divine par l’intermédiaire d’un pasteur ! Les deux partenaires sont ainsi, avec la complicité du pasteur, unis dans les chaînes du péché, dans l'esclavage du péché qui a triomphé d'eux ! L’apôtre Jean, inspiré par l’Esprit Saint, écrit : « Car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui ». (II Pierre 2:19).

Si l’on était conscient de la puissance destructrice du péché, on ne devrait pas minimiser la nécessité de la grâce qui sauve, mais qui ne sauve pas dans le péché, mais du péché. Une telle situation devient un engrenage, où l’on s’entête malheureusement contre la voix du Saint-Esprit qui n’a cessé de convaincre les convoiteurs sexuels de leurs bêtises dans les tous premiers moments de leurs aventures pécheresses. Pourquoi n’avaient-ils pas obéi à la voix de Dieu pour sortir du mal qu’ils faisaient à l’autre couple et à eux aussi ?  Voici la réponse : ils « aiment plus le plaisir que Dieu.» (II Timothée 3:4).

 

 

Comment, dans une telle situation, pourrait-on prétendre attendre le retour glorieux du Seigneur ? Refuser de sortir des abominations que l’on pratique, n’est-ce pas refuser d’être sauvé par Dieu ? La Bible dit bien « Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant.» (II Cor. 6:17,18). De même, Jérémie, le prophète exhorte vivement : « Fuyez de Babylone, et que chacun sauve sa vie, de peur que vous ne périssiez dans sa ruine !» (Jér. 51:6).  Dieu veut certes sauver, mais refuser d’être sauvé par Lui, n’est-ce pas s’attendre à recevoir la colère de la destruction qui est le jugement. Jésus déclare à propos du jugement : « Et ce jugement, c’est que la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.» (Jean 3:19). D’autre part, il est écrit : «Que personne, après avoir entendu les paroles de cette alliance contractée avec serment, ne se glorifie dans son cœur et ne dise : J'aurai la paix, quand même je suivrai les penchants de mon cœur, et que j'ajouterai l'ivresse à la soif. L'Éternel ne voudra point lui pardonner. Mais alors la colère et la jalousie de l'Éternel s'enflammeront contre cet homme, toutes les malédictions écrites dans ce livre reposeront sur lui, et l'Éternel effacera son nom de dessous les cieux.» (Deut. 29:19).

 

La grâce, certes, mais elle n’empêche pas le jugement de la colère de Dieu. Dans le même livre, la Bible, où il est question de la grâce de Dieu envers les pécheurs repentants, il est aussi écrit à l’endroit des impénitents : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.» (Apo. 21:8).

 

Chaque personne devrait savoir que la vie qu’elle mène aujourd’hui sera déterminante, soit pour son salut éternel, soit malheureusement, pour sa perdition éternelle. A chacun donc de choisir. Mais Dieu invite chacun à choisir la vie. (Deut.30:19).

 

Commettre l’adultère, est-ce un signe de preuve d’amour envers l’autre ?

C’est ici qu’il nous faut réclamer l’Esprit de discernement de la part de Dieu, pour comprendre qu’en réalité, quelqu’un qui commet l’adultère, n’a aucun amour salutaire pour son conjoint d’adultère ! Pourquoi ? Parce que, l’adultère faisant partie des péchés qui mènent à la destruction, comment prétendrait-on donc que l’on aimait son partenaire d’adultère, étant donné qu’on en est train de le conduire à la destruction, en le privant ainsi de la vie éternelle ? Imaginez un peu le mal que vous faites à votre conjoint dans  l’adultère !  Vous le menez avec vous à la mort éternelle. Et vous deux, vous êtes en train de vous détruire ! Où est alors l'amour qui te pousse à aller vers l’autre qui est cependant marié(e) ? Et pourtant, tu dis « Je l’aime et il m’aime !» ou "Je l'aime, et elle m'aime !"  Quel est donc cet amour, puisque vous deux, dans votre aveuglement, vous allez vous faire consumer dans le feu de l’Eternité ? Où est donc cet amour ? Il n’y en a pas ! Car l’amour doit chercher le bonheur de l’autre et le sauver ; or toi, qui commets l'adultère, tu communiques à l'autre, ton partenaire dans le péché, la mort éternelle ; donc , tu ne l’aimes pas ! La Bible déclare : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.» (Jean 3:16). Vous voyez que le vrai amour doit contribuer à sauver la vie de l’autre ! Alors, ma soeur, mon frère, sache que quiconque se livre à l'adultère avec toi, n'est pas ton ami, mais c'est plutôt quelqu'un qui te détruit, et qui te conduit à coup sûr à la mort éternelle !  Tu vois maintenant l'extrême dangerosité de ton aventurisme sexuel !  Repens-toi ! Prends ta décision et sors de là ! Oui, sors du péché !

  

 

Un adultère sait-il qu'il est en même temps un menteur, un voleur, et qu'il est dépourvu de sens ?

 

Pourquoi celui qui commet l'adultère se révèle comme menteur et voleur ? Parce que d’abord, il ment à sa conjointe légitime ; ou bien, s'agissant d'une femme, elle aussi ment à son mari, légitime, en lui cachant la vérité et en lui présentant un autre visage. Donc il s'agit d'un menteur et d'une menteuse. Ensuite, c'est un homme a volé la femme d’un autre ; et la femme aussi a volé le mari d’une autre femme. Donc l’homme adultère est un voleur, un voleur de femme. Et la femme adultère est, elle aussi, une voleuse, la voleuse du mari d’une autre femme. Les deux sont donc unis dans le mal ! L'homme est convoiteur et la femme est convoiteuse ! Et les deux sont dans la convoitise et dans l'adultère ! Or, il est écrit : « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20:14)  et « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain ». (Exode 20:17). Croyons-nous que nous pourrons rester dans le respect du sacré, et dans l'espérance du salut, si nous transgressons les commandements de Dieu ? 

 

Seule la Bible nous permet d'avoir une compréhension claire des choses de la vie et de notre Espérance dans le Seigneur. Elle nous montre la volonté et les plans de Dieu. Comment qualifie-t-elle alors celui qui commet l'adultère ? Voici la réponse : "Mais celui qui commet un adultère avec une femme est dépourvu de sens ; celui qui veut se perdre agit de la sorte ; il n'aura que plaie et ignominie, et son opprobre ne s'effacera point". (Prov. 6:32-33).

 

Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue !

Il est écrit, en ce qui concerne le jugement des adultères, des impudiques, des meurtriers et de tous les impénitents : « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de souffre, ce qui est la seconde mort.» (Apoc. 21:8). Ne  voyons-nous  pas que les « impudiques »  et les  « meurtriers » reçoivent la même condamnation ? L’apôtre Paul déclare à propos des impudiques : « C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant  homme  avec  homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement.» (Romains 1:26,27). Il ajoute plus loin : « Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font.» (Romains 1:32). Oui,  Dieu  condamne  et  punit  l’impudicité par le châtiment du feu éternel de la destruction, comme il est encore écrit ici : « Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l’impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d’un feu éternel.» (Jude 7).

 

Dieu appelle à la repentance et au changement de vie 

 

Allons-nous continuer à prendre les principes de Dieu à la légère ? On ne s’amuse pas avec les ordonnances sacrées de Dieu. Voici venu le temps de changer de vie par la  repentance  et  la  confession  sincères,  en  vue de bénéficier du pardon de Dieu ; voici donc le temps de sortir des abominations, de se consacrer à Dieu, tout en menant l’existence terrestre, mais dans  la dignité sanctifiée, et  non dans le  dérèglement et le conformisme de ce monde, mais selon  les  vertus de  Dieu révélées dans les Saintes- Écritures. Dans le Psaume 119:105, il est écrit :   « Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier ». Cette lumière est appelée à éclairée toute personne qui le désire. Alors, quand Dieu parle, il faut l’écouter et lui obéir. Il nous demande de nous repentir maintenant, mais voici le constat qui revient souvent à cause de l’endurcissement du cœur de la personne à qui Dieu parle par Son Esprit Saint : « Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît, mais elle ne veut pas se repentir de son impudicité». (Apocalypse 2:21). Dieu veut donc notre sanctification pour notre salut, et il y tient.  Cherche donc  la vie éternelle en Jésus-Christ !   

 

Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier, s’il venait à perdre son âme ? 

Les  séductions de ce monde ont pour objectif d’éloigner l’Homme de sa relation avec Dieu. Mais la question posée par Jésus-Christ est destinée à mettre l’être humain en face de sa propre destinée : vouloir être sauvé ou ne pas le vouloir ! Jésus déclare sous forme de question pouvant servir d’introspection à chaque personne : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme? Car le Fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.» (Matthieu 16:26,27). L'évangéliste Luc rapporte avec une nuance particulière, lorsqu’il écrit : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il se détruisait ou se perdait lui-même ?»  (Luc 9:25).

Par AKPAGAN Cyrille

 Contact : -christvieetaction@free.fr

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Ces pages ont été extraites du livre : Les Dimensions du péché et de la grâce, écrit par AKPAGAN K. M. Cyrille, et publié par Edisercom, Paris, 2018. 

 

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